Immeubles de rendement, locaux commerciaux et bureaux, fonds de commerce, immeubles mixtes. Un marché où le prix se lit dans le bail, le rendement et le risque, et où la discrétion compte autant que la vitesse.

État locatif vérifié, charges nommées, valeur de rendement et test bancaire avant la mise en vente.
Commerces, bureaux, ateliers, dépôts : loyer de marché argumenté, preneurs qualifiés, bail négocié.
Restaurants, boutiques, cabinets, salons : valeur du fonds, reprise du bail, confidentialité jusqu’à la signature.
Habitation et activité dans un même objet : chaque partie évaluée selon son marché, puis rapprochée.
Recherche ciblée, rendement réel, baux et travaux à venir. Jamais sur un objet dont nous avons le mandat.


Un fonds de commerce se vend autrement qu’un immeuble : ce qui a de la valeur, c’est l’activité, la clientèle et l’emplacement. Et rien ne doit filtrer auprès des employés, des clients ou des fournisseurs avant la signature.

La clientèle et l’enseigne, l’agencement et le matériel, le stock, et surtout le droit au bail qui garde l’emplacement.
Le résultat réel des trois derniers exercices, le loyer et la durée du bail, l’emplacement, l’état des installations, les autorisations d’exploiter.
Le transfert du bail à un repreneur demande l’accord écrit du bailleur, qui ne peut le refuser que pour de justes motifs. Nous préparons cette étape dès le départ.
Dossier anonyme, engagement de confidentialité signé avant toute information, visites hors des heures d’ouverture.
Pour l’investisseur, nous cherchons, analysons et négocions : état locatif réel, travaux à venir, risques de vacance, valeur que la banque retiendra. Un conseil indépendant, jamais sur un objet dont nous avons le mandat de vente.

Mandats commerciaux : honoraires sur devis, fixés par écrit avant toute démarche, selon l’objet et la mission.
Par la valeur de rendement d’abord, à partir de l’état locatif net et d’un taux de capitalisation justifié, puis par comparaison avec les ventes du secteur. Nous calculons aussi ce que la banque d’un acquéreur retiendra.
À partir du résultat réel des derniers exercices, du bail (loyer, durée, possibilité de transfert), de l’emplacement et de l’état des installations. Nous rapprochons ces éléments en une valeur argumentée, que le repreneur et sa banque peuvent vérifier.
Le transfert d’un bail commercial demande son accord écrit, qu’il ne peut refuser que pour de justes motifs, par exemple un repreneur insolvable. C’est pourquoi nous qualifions les repreneurs avant de les présenter.
Dossier anonyme, engagement de confidentialité signé avant toute information détaillée, visites hors des heures d’ouverture. Personnel et clientèle ne sont informés qu’au moment que vous choisissez.
Sur devis, fixés par écrit avant toute démarche, selon l’objet et la mission. Comme en résidentiel, ils sont payés à la réussite de la transaction.
Un immeuble, des locaux, un commerce ? Parlons-en en toute confidentialité.